Qu’est-ce que le cybersquatting et quels en sont les types
- par Ilona K.

Table des matières
Le marché des domaines est assez vaste. La dernière fois, nous avons expliqué comment et auprès de qui vous pouvez acheter un nom de domaine. Vous pouvez vous adresser à une personne ou à une entreprise. Malheureusement, vous courez le risque de faire un mauvais achat. Cela peut arriver si vous tombez sur des cybersquatteurs qui n’hésitent pas à exiger une énorme marge et, parfois, à tromper les acheteurs.
Qu’est-ce que le cybersquatting ?
Il existe des nuances qui distinguent les cybersquatteurs des entreprises ou des personnes qui s’occupent de la vente de domaines.
La première caractéristique qui distingue les cybersquatteurs est la violation des droits de propriété intellectuelle. Ils enregistrent des noms de domaine aussi proches que possible de marques connues, ou utilisent les noms de personnalités ou d’entrepreneurs.
La WIPO (World Intellectual Property Organisation) aide à lutter contre le cybersquatting. Cet organisme, avec l’ICANN, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, a mis en place la procédure UDRP (Uniform Domain Name Dispute Resolution Policy). Cette procédure privilégie les droits des titulaires de marques, qui l’emportent la plupart du temps.
Il arrive que des accusations de cybersquatting soient motivées par la volonté de s’emparer de noms de domaine attractifs auprès de leurs propriétaires légitimes. C’est ce que l’on appelle le reverse domain hijacking. Ces tentatives ont parfois réussi, mais ne vous découragez pas ; si vous en êtes la cible, vous pouvez, et devez, riposter contre le plaignant.
Types de cybersquatting
Le cybersquatting est le plus souvent lié à la violation de marques. Mais il peut aussi inclure typosquatting. Les cybersquatteurs enregistrent des domaines au plus près des adresses de sites connus, dans l’espoir que l’utilisateur commette une erreur en tapant le nom de domaine et arrive sur leur site. Ils gagnent alors de l’argent en affichant des publicités à ces visiteurs de passage.
Avec cybersquatting nominal, on enregistre des domaines portant les noms de personnes célèbres, par exemple des acteurs, des chanteurs, des personnalités politiques, des personnalités publiques, etc. Avec ce type de cybersquatting, il est très difficile de prouver que le domaine est utilisé de manière illégale ou frauduleuse, puisque des milliers de personnes peuvent porter le même nom. Pour y faire face, de nombreuses célébrités tentent d’enregistrer leur nom comme marque.
Cybersquatting de marque consiste à enregistrer des domaines identiques ou aussi proches que possible des noms de marques, de marques déposées, de diverses entreprises, et même de films. Les cybersquatteurs le font, bien sûr, pour en tirer profit. Les entreprises ne sont pas toujours prêtes à consacrer du temps et de l’argent à déposer des plaintes, à intenter des actions en justice ou à racheter des domaines à des prix déraisonnables.
Assez souvent, les cybersquatteurs rachètent des domaines abandonnés dont l’enregistrement n’a pas été renouvelé pour une raison quelconque. Après l’achat d’un domaine, parfois riche d’une longue histoire, ils contactent les anciens propriétaires et tentent de leur revendre le domaine. Il existe toujours une demande pour de bons noms de domaine.
Beaucoup de titulaires de marques ont recours à la enregistrement défensif de domaines, en enregistrant tous les noms de domaine similaires au leur ou proches par le sens. Cette approche constitue une excellente mesure préventive contre les cybersquatteurs.
Si vous possédez une marque, vous pouvez choisir un domaine adapté sous .it.com, disponible auprès de nombreux registrars accrédités par l’ICANN. Vous trouverez l’annuaire complet des registrars sur notre site web.
Pour savoir comment vous protéger du cybersquatting, ne manquez pas notre prochain article, où nous avons rassemblé des méthodes efficaces pour y parvenir.
FAQ
1. Que signifie le cybersquatting ?
Le cybersquatting consiste à enregistrer, utiliser ou vendre un nom de domaine de mauvaise foi lorsqu’il est identique ou de nature à prêter à confusion avec la marque de quelqu’un d’autre. Les tactiques courantes incluent le typosquatting (exploiter des fautes de frappe comme googeI.com), le namejacking (cibler les noms de personnalités ou de figures publiques), le reverse cybersquatting (accuser à tort des propriétaires légitimes d’appropriation de sites) et l’usurpation d’identité (se faire passer pour des marques afin de tromper les utilisateurs).
2. Est-il légal de squatter un domaine ?
Non, le cybersquatting est illégal. Il viole des lois comme l’ACPA (Anticybersquatting Consumer Protection Act) aux États-Unis et des politiques internationales telles que l’UDRP (Uniform Domain-Name Dispute-Resolution Policy). L’investissement légitime dans les domaines — acheter des noms génériques pour les revendre — est autorisé, mais enregistrer des domaines dans le but d’exploiter des marques populaires ou d’extorquer leurs propriétaires constitue du cybersquatting illégal.
3. Comment prouver que vous êtes victime de cybersquatting ?
Pour prouver le cybersquatting (dans des cadres comme l’UDRP), il faut démontrer trois éléments : que le domaine est identique ou trompeusement similaire à votre marque ; que le squatteur n’a aucun droit ni intérêt légitime sur le domaine ; et qu’il a été enregistré et est utilisé de mauvaise foi. Des preuves peuvent inclure des demandes de rançon, la perturbation de votre activité ou des profits tirés de la confusion des utilisateurs.
4. Comment faire face aux squatteurs de domaines ?
Les stratégies clés incluent le dépôt d’une plainte UDRP (la méthode standard pour transférer des domaines efficacement) ; l’engagement d’une action en justice en vertu de lois nationales comme l’ACPA (qui peut prévoir des dommages-intérêts) ; l’envoi d’une lettre de mise en demeure (avec prudence, pour éviter d’alerter le squatteur) ; recourir à la pratique de l’enregistrement défensif de domaines lorsque vous enregistrez tous les noms de domaine similaires au domaine principal ou proches par le sens, et enregistrer une marque pour le nom de domaine.
Cet article ne constitue pas un avis juridique. Veuillez effectuer vos propres vérifications et consulter un avocat pour toute question relative aux marques et au cybersquatting.
Cet article a été traduit par une intelligence artificielle et peut contenir des imprécisions. Consultez la version originale en anglais.

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